Glossaire 5G (cinquième génération des standards en matière de téléphonie mobile) : la 5G est la toute dernière génération de téléphonie mobile. Elle a été conçue pour accroître de manière significative la vitesse et la réactivité des réseaux mobiles. La cinquième génération des standards en matière de téléphonie mobile combine trois nouveautés : vitesse de transmission plus élevée, temps de latence réduits et virtualisation des fonctions réseau, laquelle permet d’exploiter avec la même infrastructure plusieurs réseaux mobiles de qualité différente. Si le déploiement de la 5G est synonyme d’innovations, comme p. ex. le contrôle direct de processus industriels, il implique également de nouveaux défis en termes de sécurité des réseaux. Bilatéralisme : le bilatéralisme désigne les discussions et les négociations des questions de politique extérieure entre deux parties. Si les parties sont plus nombreuses, il s’agit de multilatéralisme (cf. multilatéralisme). Accord de libre-échange : il s’agit d’un traité international visant à établir et à garantir le libre-échange entre les États ou les sujets de droit international parties au traité en question. Les parties contractantes s’engagent réciproquement à éliminer les obstacles au commerce, tout en menant à l’égard des pays tiers une politique commerciale autonome. Cohérence : relation non contradictoire entre les différentes politiques sectorielles d’un État. Accord de Paris sur le climat : l’Accord de Paris sur le climat est un instrument juridiquement contraignant adopté dans le sillage de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Il prévoit de contenir l’élévation de la température de la planète nettement en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels et de poursuivre les efforts pour la limiter à 1,5°C. Coopération internationale (CI) : la CI englobe les instruments de l’aide humanitaire, de la coopération au développement, de la promotion de la paix et de la sécurité humaine mis en œuvre par le DFAE et le DEFR. Agenda 2030 : il s’agit, à proprement parler, du « Programme de développement durable à l’horizon 2030 » de l’ONU, signé par tous les pays membres de l’ONU. Avec ses 17 objectifs, l’Agenda 2030 constitue un cadre de référence mondial, qui couvre trois dimensions indissociables du développement durable, à savoir l’économie, l’environnement et la société. La Suisse le reconnaît comme un cadre d’orientation de première importance. L’Agenda 2030 n’a pas valeur de cadre légal contraignant. C’est un instrument contribuant à la fixation d’objectifs politiques, à la formation de l’opinion et à la définition des politiques intérieure et extérieure. Belt and Road Initiative (BRI, Nouvelles routes de la soie) : cette initiative chinoise consiste en la création d’infrastructures (transport, énergie et communication) dans des pays tiers, la plupart de ces infrastructures étant financées et construites par la Chine. Avec la BRI, la Chine présente pour la première fois son propre modèle de développement global. Elle souhaite ainsi soutenir sa croissance économique, mais surtout affirmer sa présence sur la scène géopolitique internationale. La politique du Conseil fédéral consiste à saisir les chances qu’offre cette initiative du point de vue des intérêts de la Suisse et de son économie, mais demande aussi que la BRI respecte les règles et les standards universels, afin qu’elle soit mise en œuvre de manière durable sur les plans économique, social et environnemental, dans l’intérêt des pays concernés. Centres de Genève (ou centres genevois) : en créant la Maison de la paix à Genève en 2014, la Suisse s’est dotée d’un centre de compétences mondialement reconnu en matière de politique étrangère et de promotion de la sécurité et de la paix. La Maison de la paix abrite trois fondations : le Centre de politique de sécurité, le Centre international de déminage humanitaire et le Centre pour le contrôle démocratique des forces armées. Contrôle des investissements : ce terme renvoie à un mécanisme établi par la loi permettant l’examen systématique des projets d’investissement étrangers. Cyberdiplomatie : la cyberdiplomatie défend les intérêts et les valeurs de la Suisse dans le cyberespace mondial. Ce dernier inclut l’infrastructure de réseau et les logiciels, ainsi que les composantes sociales (interactions humaines) qui leur sont associées. L’intégration croissante de tous les domaines de l’existence dans le cyberespace comporte à la fois des chances et des risques. C’est pourquoi la Suisse s’engage pour que le droit international, en particulier les droits de l’homme et le droit international humanitaire, s’applique aussi dans le cyberespace et qu’elle s’attache à instaurer un climat de confiance entre les États. Cybersécurité : la cybersécurité touche tous les aspects sécuritaires relevant du domaine de l’informatique. Cela recouvre toutes les technologies de l’information liées à Internet et autres réseaux similaires, y compris les moyens de communication, les applications, les processus et le traitement des informations reposant sur ces réseaux. La coopération internationale des acteurs étatiques et non étatiques dans le domaine de la cybersécurité doit permettre non seulement de créer et de protéger un cyberespace ouvert, libre et stable, mais également de réduire les risques de cyberattaques entre États. Dialogue bilatéral / dialogue technique : il s’agit généralement de discussions organisées à intervalles réguliers, au niveau technique ou politique, entre les gouvernements de deux pays. Les dialogues peuvent être utilisés p. ex. pour favoriser la coopération bilatérale ou aborder des problèmes. Annexe 35

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