il est tenu compte des objectifs ESG et de l’intention de la Commission européenne de réviser la directive européenne sur les marchés publics. Les délais de paiement des factures par les autorités fédérales sont respectés et garantis, avec une attention particulière pour les PME. • Nous introduisons au niveau juridique la possibilité d’intégrer le circuit-court comme spécification technique dans la procédure d’adjudication du marché alimentaire public. Nous étudions la possibilité de relever les valeurs seuils sans publication pour les marchés publics de fourniture de produits agricoles, d’élevage, de la pêche, de la sylviculture et de produits connexes. • En concertation avec le Collège des fonctionnaires dirigeants, notre objectif est de supprimer autant que possible la consultance externe, en premier lieu en ce qui concerne les tâches essentielles des autorités et développons une stratégie à cet effet. En cas d’adjudication, il convient de toujours examiner s’il ne serait pas plus rentable et/ou plus approprié pour les autorités de mener elles-mêmes la mission à bien. Dans ce cadre, nous veillons également à ce que l’expertise nécessaire d’un point de vue technique, juridique et du contenu, soit conservée et développée au sein même des autorités. Nous étudions l’intérêt de mettre en place un pool composé de consultants internes qui peuvent être déployés de manière transversale et à court terme au sein des départements publics pour des projets spécifiques. • Il ne peut être fait appel à des consultants pour des tâches structurelles telles que la maintenance. Pour les fonctions TIC non spécialisées et les tâches récurrentes, l’emploi régulier est la règle. Dans le cadre de nouveaux projets de haut niveau et pour des fonctions TIC spécialisées, il peut être fait appel à des consultants externes ou au détachement. Pour y parvenir, nous opérerons un benchmarking des solutions offertes par Smals, eGov et le secteur privé. La politique stratégique sera développée afin d’assurer la continuité des projets en cours et la poursuite de l’expansion du CCB. • Plus que jamais, les pouvoirs publics doivent devenir une organisation axée sur les données, qui utilise les systèmes informatiques et l’IA de manière intelligente, responsable et transparente dans le cadre d’une stratégie claire et globale et conformément aux normes proposées par les centres de compétences compétents. Le principe du « only once » (une seule fois) doit être mis en place au profit de l’utilisateur final et il convient de créer un accès unique aux services numériques. Le SPF BOSA, en concertation avec les acteurs concernés, élabore une stratégie faîtière pour la numérisation de l’autorité fédérale, qui est approuvée par le Conseil des ministres. Toutes les initiatives doivent s’inscrire dans cette stratégie basée sur les objectifs susmentionnés, selon le principe «se conformer ou s���expliquer». Le déploiement de ces projets, comme MyGov par exemple, est emmené par les centres de compétences internes, avec l’accompagnement du G-Cloud. • Le SPF BOSA est aussi responsable de la mise en place d’une véritable gouvernance des données avec le cadre de données correspondant sous la direction d’un chief data officer. Ils veillent à la compatibilité des différents projets en matière de données au sein de l’administration fédérale. La propriété des données reste de la responsabilité des services publics individuels. Des données avec une qualité adéquate sont une condition essentielle au lancement de nouveaux projets de numérisation et TIC. L’objectif est de maximiser la place des solutions TIC modernes sur le marché. Les solutions proposées par SMALS devraient également être comparées aux fournisseurs commerciaux. • Nous redessinons le paysage des guichets numériques. Pour ce faire, nous élaborons une stratégie et une approche au cours de cette législature qui regroupe le plus grand nombre possible de services et d’applications pertinentes par groupe cible et une cohérence logique pour les citoyens et les entreprises à partir de la même infrastructure. Le SPF BOSA élaborera une stratégie à cet effet et en assurera le suivi. L’utilisation de l’e-Box devient obligatoire pour toutes les administrations. Nous visons par ailleurs une synergie maximale entre e-Box citoyen et e-Box entreprise. Le gouvernement s’engage à exécuter l’AR portant exécution de l’e-Box. • Le développement de l’e-Box, notamment l’élimination de multiples canaux de notification, est poursuivi pour en faire une véritable résidence virtuelle officielle pour les citoyens et les entreprises. Afin de fournir aux citoyens un service intégré et simplifié, la coopération avec les entités fédérées et les autorités locales sera renforcée en ouvrant les éléments de base à la réutilisation, par analogie avec l’eBox. • Les administrations publiques veillent à ce que tous les systèmes présentent une uniformité maximale afin de garantir l’interopérabilité et de poursuivre la mise en œuvre du principe ‘only once’. Les normes ouvertes et l’utilisation d’API 70 Accord de coalition fédérale

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