pas de nouveau médecin généraliste ou doivent attendre très longtemps avant d’obtenir un rendez-vous auprès de certains
spécialistes. Nous poursuivons le développement d’un cadastre médical dynamique pour les professions de santé. En
concertation avec les Communautés, et pour répondre aux besoins objectivés, nous augmentons les quotas de médecins et
de dentistes. De nouvelles mesures de soutien en ce qui concerne la répartition géographique des prestataires de soins de
santé relèvent de la compétence exclusive des Communautés mais s’il subsiste des obstacles juridiques au niveau fédéral,
nous examinerons comment les supprimer en concertation avec l’entité fédérée concernée.
• Nous analysons l’impact de l’afflux de prestataires de soins diplômés à l’étranger sur le quota national et procédons le cas
échéant à un ajustement au bénéfice des diplômés des universités en Belgique. Pour les prestataires de soins diplômés à
l’étranger, nous veillons au même respect strict des critères concernant la qualité des soins.
• Un accord cadre doit être établi en concertation avec les prestataires de soins de santé pour que ceux-ci recherchent des
solutions solidaires et concertées entre eux pour éviter que des prestataires ne refusent d’accueillir de nouveaux patients.
• L’accès aux soins signifie également que les patients doivent être en mesure de communiquer aisément avec le prestataire de
soins de santé. Nous étudions comment la législation existante concernant les droits des patients et la qualité des soins peut
servir de base pour les attentes et les exigences concernant la connaissance de la ou des langues de la région où l’on travaille.
• Aujourd’hui, il n’est pas rare que les néerlandophones éprouvent des difficultés à être soignés dans leur langue maternelle au
sein de la capitale, alors même qu’il s’agit de la langue parlée par la majorité de la population dans le pays. Dans une région
au statut bilingue, ce n’est pas acceptable. Le gouvernement veillera à ce que les lois sur l’emploi des langues soient respectées
afin de permettre aux patients d’être pris en charge dans leur langue dans les structures hospitalières bruxelloises qui y sont
soumises grâce à un bilinguisme des services. Il sera veillé à ce que ce bilinguisme des services soit assuré dans les faits dans
les meilleurs délais et en garantissant la continuité de soins.
• Nous examinons comment garantir des services de soins aux victimes d’accidents vasculaires cérébraux pour les
néerlandophones à Bruxelles et de la périphérie flamande.
• Il convient de revoir et améliorer l’organisation de l’aide médicale urgente. Dans notre pays, chaque citoyen doit pouvoir
compter sur un médecin généraliste lorsqu’il en a besoin. En concertation avec les prestataires de soins concernés, le triage
professionnel via le numéro 1733 est amélioré et généralisé pour tout le pays, en tenant compte du Manuel belge de la
Régulation médicale. Nous améliorons l’organisation des postes de garde. Nous encourageons donc la coopération, assurons
une bonne répartition géographique, y compris l’installation à proximité des services d’urgence, et mettons en place des
critères clairs en ce qui concerne la disponibilité et la qualité des soins. Pour ce faire, aucune nouvelle structure juridique
ne doit être mise en place. La coopération avec les équipes mobiles de crise sera examinée. Un triage adéquat par le biais du
1733 et des postes de garde de médecins généralistes permettra d’optimiser le recours aux services d’urgence. Nous devons
trouver un bon équilibre entre l’accessibilité pour le patient et la faisabilité pour le médecin généraliste dans le cadre d’une
première ligne renforcée en concertation avec les entités fédérées. Le PIT pourra exercer sa fonction spécifique en étroite
collaboration avec les hôpitaux.
• Le gouvernement assure une reconnaissance définitive du vecteur héliporte afin d’assurer la pérennité des deux structures
héliportées médicales actuelle (Bruges et Bra).
• Ce gouvernement accordera suffisamment d’attention aux citoyens qui habitent dans une région frontalière et se font soigner
à l’étranger.
LE PATIENT AU CENTRE
• En accord avec les entités fédérées, nous poursuivons le soutien aux associations de patients. Nous étudions, au niveau de
la CIM, la possibilité de développer un cadre d’agrément et de financement (par exemple par le biais d’un fonds) pour les
associations de patients.
• Nous continuons à mettre en œuvre la loi modernisée sur les droits des patients. Nous envisageons en l’occurrence de
113
Accord de coalition fédérale
Select target paragraph3
Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents