à la coopération souhaitée entre les hôpitaux et les acteurs de soins de santé pour assurer les soins de proximité nécessaires
à la population dans leur zone de soins et si, en liaison avec les Communautés, ces réseaux peuvent être coordonnés au
maximum avec d’autres zones et régions de soins, le cas échéant. La proximité des soins est garantie dans la mesure du
possible et les soins hautement spécialisés sont concentrés dans des centres d’excellence lorsque la qualité des soins l’exige.
La désignation de ces centres se fait sur la base de critères objectifs de qualité et de quantité qui donnent aux hôpitaux
universitaires et généraux la possibilité de devenir un centre d’expertise. En ce qui concerne le financement, il convient dans
le même temps de s’intéresser spécifiquement aux missions à caractère unique des hôpitaux universitaires.
• Un groupe de travail indépendant composé d’experts, mis en place en concertation avec les entités fédérées, proposera un
plan global d’ici le 01/07/2025, en tenant compte des études existantes du KCE.
• Les hôpitaux doivent pouvoir avoir la possibilité de fusionner s’ils le souhaitent pour optimiser leur fonctionnement. À cette
fin, le gouvernement lèvera les obstacles afin qu’une fusion n’entraîne pas d’effets négatifs.
UN ACCÈS SUFFISANT AUX SOINS
• L’accessibilité des soins est déterminée par plusieurs facteurs, dont l’accessibilité financière et la proximité. Un autre facteur
concerne la rapidité et la fluidité avec lesquelles le patient se rend chez un prestataire de soins de santé. Aujourd’hui, nous
constatons que ce dernier facteur ne peut pas toujours être garanti. Qu’il s’agisse du refus de médecins généralistes et de
dentistes de prendre de nouveaux patients en raison du manque de places, des temps d’attente d’un an ou plus chez certains
spécialistes, il est clair qu’il faut trouver des solutions.
• L’ambition de ce gouvernement est de permettre à chaque patient d’accéder facilement et rapidement à un prestataire de
soins de santé. Face aux importantes pénuries de prestataires de soins que nous connaissons actuellement et qui risquent de
s’accentuer encore à l’avenir, nous devons agir pour rendre ces professions plus attrayantes et pour soutenir les professionnels
en place pour qu’ils poursuivent leur pratique. Dans ce cadre, il est essentiel d’avoir des conditions de travail qualitatives,
une organisation plus efficace et une plus grande collaboration pour permettre au prestataire de soins de se concentrer sur sa
tâche principale, à savoir les soins au patient.
• Une simplification administrative d’envergure permet de libérer du temps pour le patient. Nous partons d’une page blanche
et incluons uniquement l’administration absolument nécessaire dans une “liste de base”. L’administration nécessaire sera
en outre numérisée dans toute la mesure du possible selon le principe « only-once ». Nous développons également une
attestation unifiée pour l’incapacité de travail qui peut être utilisée par tous les organismes et parties. Nous poursuivons les
concertations avec les entités fédérées sur la réduction et la simplification des certificats médicaux inutiles.
• Pour valoriser au mieux chaque prestataire de soins, nous devons veiller à ce que toutes leurs connaissances et compétences
soient reconnues et valorisées dans leur pratique quotidienne afin qu’ils bénéficient d’un environnement de travail
épanouissant et qu’ils puissent fournir les meilleurs soins possibles aux patients. Cela s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle
réforme fondamentale du déploiement de notre personnel de santé. En l’occurrence, il doit être plus facile de recruter du
personnel d’appui ainsi que d’intégrer les soins dans des équipes de soins structurées, sur la base des compétences de chaque
membre de l’équipe, avec les garanties nécessaires en termes de sécurité des patients et de qualité des soins. À cette fin, la loi
relative à l’exercice des professions de soins de santé sera modernisée et assouplie. Nous introduisons plus de flexibilité afin
que les prestataires de soins de santé puissent coopérer et déléguer plus facilement. Nous nous efforcerons au maximum
de mettre en place un modèle de coopération dans lequel chaque prestataire peut travailler autant que possible en fonction
de ses compétences, où il est possible d’acquérir de nouvelles compétences et où, après concertation avec les prestataires de
soins, la démarcation entre les professions est plus souple. En l’espèce, nous renforçons délibérément les compétences des
différents professionnels de la santé, y compris les kinésithérapeutes, les sage-femmes et les pharmaciens, et nous libérons
également de la place pour de nouveaux profils dans notre système de santé.
• Le médecin généraliste est un acteur central au sein de notre système de soins de santé. Spécialistes des soins de première
ligne, ils fournissent aux patients des soins et des services à long terme et jouent un rôle important dans la prévention.
• Certains endroits du pays sont confrontés à une pénurie de médecins ou dentistes de sorte que certains citoyens ne trouvent
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Accord de coalition fédérale
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