• Le gouvernement étudie la faisabilité de recourir à des trains autonomes qui pourraient représenter un avantage pour le
réseau ferroviaire belge. Pour ce faire, il se base sur l’étude déjà commandée.
• Les trains diesel sont progressivement abandonnés au profit d’alternatives plus respectueuses de l’environnement telles que
les trains sur batterie, si c’est possible et abordable, comme stipulé dans le plan d’entreprise de la SNCB.
• En collaboration avec les autorités locales, nous veillons à ce que les gares et les quartiers autour des gares soient
dynamiques. Il faut trouver le plus rapidement possible de nouvelles affectations aux bâtiments de gare vides, afin de
préserver le rôle social important de ce lieu de rencontre. En concertation avec les autorités locales, la SNCB élabore un plan
pour transformer les bâtiments vides des gares en points de proximité. Cela implique de réfléchir ouvertement à la manière
de garantir que les billets de train puissent encore être achetés physiquement même pendant la reconversion. Par exemple,
des points trains pourraient être mis en place chez le marchand de journaux local ou dans le café en face de la gare.
• La SNCB doit communiquer plus clairement, certainement en cas d’incident, y compris en temps réel.
• La SNCB est invitée à aligner ses horaires sur les nouveaux calendriers scolaires et les jours fériés et à tenir compte des
activités touristiques pendant les vacances scolaires.
• Le gouvernement fédéral, en étroite collaboration avec les opérateurs de télécommunications, s’engage à éliminer les zones
blanches et grises pour les connexions internet tout au long des trajets. Cela permettra aux passagers de bénéficier d’une
connexion internet et téléphonique stable pendant toute la durée du voyage en train.
• Pour mettre en œuvre le plan pluriannuel d’investissement, la SNCB continue de prévoir des possibilités de stationnement
sécurisés pour les vélos et les voitures afin d’encourager le transport combiné. L’accessibilité financière joue un rôle
important à cet égard. En outre, il faut poursuivre les efforts en vue d’augmenter le nombre de places pour les vélos dans les
trains sans réduire le nombre de places assises. En concertation avec la SNCB, nous étudions les possibilités de supprimer le
supplément vélo au moins pendant les heures creuses en vue de favoriser la mobilité combinée.
• Nous renforçons la collaboration entre la SNCB/Infrabel, les sociétés de transport régionales, les autorités locales et
régionales, les bassins de mobilité, la police fédérale et les polices locales au niveau de la planification et de la gestion des
abords des gares et des infrastructures. Par ailleurs, nous accordons une attention particulière à la sécurité dans les quartiers
à proximité des gares, à la lutte contre les vols de câbles et contre la présence sur les voies, aux accidents aux passages à
niveau et à la prévention des suicides.
• Infrabel et la SNCB sont conscientes de leur impact sur les autres modes de transport dans le cadre de leurs activités. Les
accotements ferroviaires vacants sont mis à disposition pour la construction d’autoroutes cyclables. Lors de la fermeture
de passages à niveau, il est obligatoire de consulter l’administration locale sauf en cas d’extrême urgence sur le plan de
la sécurité. En l’espèce, il est important que des mesures d’accompagnement soient prévues. Une procédure d’appel doit
également être possible pour toutes les parties prenantes contre la décision d’Infrabel de fermer un passage à niveau, à
condition qu’elle ne mette pas en danger la sécurité ferroviaire ou routière.
• Le gouvernement harmonise la concertation sociale conformément aux dispositions déjà existantes pour d’autres entreprises
publiques autonomes telles que Bpost et Proximus. »
• HR-Rail est une filiale commune de la SNCB et d’Infrabel, qui se charge des missions liées à la gestion du personnel pour les
deux entreprises. Dans l’intervalle, Infrabel et la SNCB se sont développées individuellement, de sorte que les besoins des
deux entreprises ne coïncident plus. Tant Infrabel que la SNCB ont développé leurs propres services du personnel. Certaines
tâches sont donc exécutées en triple. Nous décidons donc d’un gel immédiat des recrutements auprès de HR-Rail et d’une
rationalisation de la répartition des tâches entre les entreprises. Une modification de l’objet social de HR-Rail (loi de 26)
s’impose afin que les compétences de sélection, de recrutement et de gestion du personnel soient transférées aux entités
opérationnelles de la SNCB et d’Infrabel. Ceci vise une plus grande efficacité et une gestion fonctionnelle mieux adaptée aux
besoins spécifiques des entités respectives. D’autres rationalisations ainsi que la question de l’employeur légal du personnel
ferroviaire seront étudiées. Les droits acquis et les avantages sociaux ne seront pas affectés.
• La SNCB conserve sa liberté de tarification tout en respectant les corrections sociales. Nous rationalisons le nombre
105
Accord de coalition fédérale
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