18 CRIV 56 COM 394 17/06/2026 Ontwikkelingssamenwerking) over "De precieze herkomst van landbouwproducten uit Israël" (56016917C) - Sandro Di Nunzio aan Maxime Prévot (VEM Buitenlandse Zaken, Europese Zaken en Ontwikkelingssamenwerking) over "De uitvoering van de Belgische maatregelen tegen Israël" (56016987C) - Nabil Boukili aan Maxime Prévot (VEM Buitenlandse Zaken, Europese Zaken en Ontwikkelingssamenwerking) over "Het Amnestyrapport over de versnelde etnische zuivering door Israël op de Westelijke Jordaanoever" (56017015C) - Sarah Schlitz aan Maxime Prévot (VEM Buitenlandse Zaken, Europese Zaken en Ontwikkelingssamenwerking) over "Het invoerverbod voor producten uit de Israëlische nederzettingen" (56017018C) - Nabil Boukili aan Maxime Prévot (VEM Buitenlandse Zaken, Europese Zaken en Ontwikkelingssamenwerking) over "De Israëlische bezetting van delen van Libanon" (56017019C) - Els Van Hoof aan Maxime Prévot (VEM Buitenlandse Zaken, Europese Zaken en Ontwikkelingssamenwerking) over "De uitvoering van de inreisverboden uit het Gazaakkoord" (56017025C) - Christophe Lacroix aan Maxime Prévot (VEM Buitenlandse Zaken, Europese Zaken en Ontwikkelingssamenwerking) over "De etnische zuivering van bedoeïenenof herdersgemeenschappen op de Westbank door Israël" (56017038C) - Nabil Boukili aan Maxime Prévot (VEM Buitenlandse Zaken, Europese Zaken en Ontwikkelingssamenwerking) over "De Israel Files" (56017140C) compliqué. 03.01 Nabil Boukili (PVDA-PTB): Madame la présidente, comme je vous l’ai encore écrit ce matin, j’ai déposé quatre questions qui portent sur trois thèmes différents. Il m’est toutefois très difficile de les développer en quatre minutes, dans la mesure où la question relative aux Israel Files n’a aucun lien avec celle portant sur la politique israélienne en Palestine, notamment la question de la colonisation. Une autre question concerne par ailleurs le Liban. Dès lors, disposer de seulement quatre minutes pour traiter quatre questions sur trois sujets aussi différents est particulièrement contraignant. Je crains de ne pas pouvoir les développer et qu’un des thèmes ne doive, de fait, être laissé de côté. Tant que l’Union européenne demeurera le premier partenaire économique et commercial d’Israël, et tant que la Belgique restera son septième partenaire commercial au sein de l’Union, nous n'aurons pas de levier de pression sur Israël. Je ferai de mon mieux, mais je ne garantis pas de respecter le temps imparti. Cela me paraît trop KAMER-3E ZITTING VAN DE 56E ZITTINGSPERIODE 2025 De voorzitster: Ik probeer me aan de regels te houden. Ik kan een beetje flexibel zijn, maar niet extreem. Ik meen dat u voor bepaalde elementen wel kunt verwijzen naar uw schriftelijk ingediende vraag. En misschien kunt u volgende keer uw vraag opsplitsen. U krijgt vier minuten. 03.02 Nabil Boukili (PVDA-PTB): Tout d’abord, je vais poser ma question sur la situation vis-à-vis d’Israël, d’autant plus que de nouveaux rapports ont été publiés, notamment celui d’Amnesty International. Monsieur le ministre, les rapports se succèdent, tout comme les constats de violations du droit international et d'accords par l’État d’Israël. Pourtant, les sanctions, elles, ne viennent toujours pas. Nous savons qu’il existe un blocage au sein de votre gouvernement, principalement de la part du MR et de la N-VA, sur cette question. Jusqu’à quand ce blocage va-t-il perdurer? Votre propre gouvernement a pourtant adopté, par le passé, des mesures qu’il n’est aujourd’hui même pas capable de faire respecter. Je pense notamment à la question des importations de produits issus des colonies. Une réunion s’est tenue la semaine dernière, mais elle n’a débouché sur aucune avancée concrète. Jusqu’à quand ce blocage va-t-il subsister? Jusqu’à quand la Belgique restera-t-elle immobile – ou en tout cas complice – face à ce qui se passe dans la région et aux agressions menées par Israël? Ensuite, monsieur le ministre, il y a toute la problématique des Gazaouis qui veulent partir, et qui ont un visa pour quitter le territoire gazaoui pour venir en Belgique, mais qui n'arrivent pas à sortir du pays. La dernière fois que mes collègues vous ont interrogé sur la question, vous avez répondu qu'il était difficile et dangereux de les faire sortir. Je pense que le plus dangereux pour eux est de rester à Gaza, sous les bombes israéliennes. 2026 CHAMBRE-3E SESSION DE LA 56E LÉGISLATURE

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