• Nous rationalisons également le portefeuille de bâtiments qui n’appartiennent pas à l’État. Au cours de la législature, nous
réduirons progressivement de 15% les espaces de bureaux loués. Actuellement, il y a une offre excédentaire d’espaces de
bureaux pour les services publics fédéraux en raison de l’évolution des conditions de travail telles que le télétravail. Sur
la base des durées des différents baux, un scénario de phasing-out sera établi au début de la législature et les besoins en
personnel et en investissements, ainsi que les économies qui en découlent, seront identifiés. Dans les cas d’extrême urgence
opérationnelle, et donc sous réserve de justification, un bail peut encore être conclu.
• En termes de mesures énergétiques, la Régie des bâtiments doit montrer l’exemple. Nous maintenons l’objectif de rendre
l’ensemble du parc immobilier climatiquement neutre d’ici à 2050 dans le cadre de l’engagement européen ainsi que la
réalisation d’audits énergétiques à cet égard. Dans la mesure du possible, la Régie collabore à cet effet avec le secteur privé
dans le cadre de projets DBFM ou de variantes à condition qu’une analyse coûts-bénéfices, dans le cadre de laquelle il est
également tenu compte des aspects non financiers, démontre qu’il s’agit-là de la structure la plus avantageuse.
• Nous intensifions également les efforts visant à garantir l’accessibilité des bâtiments de la Régie pour les personnes
handicapées.
• Sur la base de l’étude préliminaire déjà réalisée, la tour du midi sera rénovée en profondeur afin d’éliminer les risques
actuels en matière de sécurité et de répondre aux normes énergétiques incluses dans le Plan national énergie-climat. Cette
rénovation tiendra compte de l’application des nouvelles façons de travailler NWOW (new ways of working). La rénovation
sera entièrement financée par les réserves de la gestion globale des employés. Des synergies seront recherchées pour
l’utilisation des étages libérés après la rénovation avec d’autres IPPS et la Régie des bâtiments.
• Sur la base des études déjà réalisées, le palais de justice fera l’objet d’une rénovation approfondie afin d’éliminer les risques
actuels en matière de sécurité et de répondre aux normes énergétiques incluses dans le Plan national énergie-climat.
ENTREPRISES PUBLIQUES
• L’État reste toujours dans la retenue en matière d’intervention directe dans l’économie. Toutefois, en cas d’intérêt stratégique,
il peut chercher à acquérir ou à conserver une participation dans des entreprises dans le but de générer ou d’organiser
des stratégies industrielles, financières ou commerciales dans des domaines clés pour l’économie du pays. La présence de
l’État peut prendre la forme d’une participation majoritaire ou minoritaire et s’accompagner de clauses conventionnelles
ou légales permettant à l’État d’assurer le maintien du siège, des centres de décision et de l’emploi en Belgique, ou d’autres
objectifs jugés pertinents en fonction de l’entreprise concernée. L’Etat gère aussi ses participations en fonction de leur
rendement financier et définit sa stratégie de sortie en prenant en compte le rendement des dividendes par rapport aux taux
d’emprunt auxquels il accède, ainsi que la maximisation de la plus-value réalisée lors de la cession. Le regroupement de
ces participations au sein d’un instrument tel que la SFPIM permet à l’Etat de bénéficier de la compétence et de la mise en
commun de l’expertise nécessaires au bon encadrement de ces participations.
• La stratégie d’investissement et la politique seront esquissées après consultation des sociétés régionales d’investissement et
conformément aux priorités du nouveau gouvernement fédéral).
• Le rôle et la stratégie de la SFPIM seront actualisés, en mettant l’accent sur une coopération structurelle encore plus
poussée avec les sociétés régionales d’investissement lorsque cela s’avère pertinent et sur davantage d’investissements
propres dans l’ancrage stratégique et dans des secteurs essentiels de la politique fédérale tels que la défense, l’aéronautique,
spatial, l’énergie, la santé publique, es services financiers et la cybersécurité. La SFPIM pourrait également jouer un rôle
d’investissement plus actif en soutenant des projets qui contribuent à la réindustrialisation du pays, notamment lorsque les
sociétés régionales d’investissement ne peuvent pas remplir ce rôle à elles seules.
• La SFPIM s’efforcera donc de travailler encore plus étroitement avec les sociétés régionales d’investissement et, lorsque c’est
possible et nécessaire, de jouer un rôle de catalyseur avec elles en tant que co-investisseurs.
• Parallèlement, la SFPIM sera invitée à se prononcer sur le maintien, la réduction ou le renforcement de l’actionnariat de ses
principales participations, en tenant compte de la situation des finances publiques et de l’autonomie stratégique de notre
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Accord de coalition fédérale
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