• Les victimes doivent pouvoir bénéficier d’un accompagnement médical, psychologique et sexologique plus près de chez elles. Nous répondrons aux besoins de créer des centres de référence supplémentaires pour les mutilations génitales, qui pourraient être rattachés aux centres de prise en charge de violences sexuelles. La prévention joue également un rôle important. C’est pourquoi nous investissons des ressources supplémentaires dans des campagnes de prévention ciblant les familles des filles à risque et les professionnels en contact avec les familles. • Nous garantissons également des investissements supplémentaires dans une assistance aux victimes de violences sexuelles et intrafamiliales solide et accessible. Les auteurs font l’objet d’un accompagnement afin qu’ils ne commettent plus jamais de tels actes. • Nous veillons à une approche stricte et un suivi cohérent de l’abandon, du mariage forcé et de la mutilation génitale des filles mineures. Nous veillons à ce que les travailleurs sociaux, la police et la justice soient correctement formés et équipés à cette fin. Les travailleurs de la santé doivent être sensibilisés à la possibilité légale de rompre le secret professionnel dans les cas (à risque) de mutilation génitale. Nous intensifions les poursuites à l’encontre de parents qui autorisent les mutilations génitales sur leur enfant. Cela vaut aussi pour les autres formes de violence liée au genre et à l’honneur. • Nous renforçons la volonté des victimes de signaler les violences fondées sur le genre, y compris les violences sexuelles en ligne. C’est pourquoi nous rendons possible le signalement anonyme (dans le respect des droits de la défense), nous sensibilisons à la possibilité de signaler des violences physiques en ligne, via Police-on-web, et nous nous efforçons de faire connaître l’application MyPolice à un plus public plus large. Nous nous efforçons également d’orienter facilement les personnes victimes de discrimination, de violence ou de harcèlement vers des points de contact facilement accessibles. L’éventail des points de contact sera simplifié afin que chaque victime puisse y avoir accès. • Nous préconisons l’amélioration, la coordination et l’accessibilité des outils d’évaluation des risques, y compris sur les applications mobiles de la police. Ces outils doivent devenir obligatoires pour toute plainte ou procédure de violence de genre auprès de la police et/ou du ministère public, comme c’est déjà le cas pour les VIF. En outre, nous investissons dans la gestion des risques pendant et après la procédure judiciaire ou d’assistance. L’accès aux informations essentielles dans les cas de violence devrait être facilité pour permettre un traitement rapide et approprié. • Nous optimisons le système d’alarme mobile contre le harcèlement sur le plan technique. En outre, le développement de l’alarme mobile contre le harcèlement doit être poursuivi et les budgets nécessaires doivent être structurellement ancrés. La synergie avec d’autres systèmes de protection contre le harcèlement sera optimisée et la poursuite du déploiement sera coordonnée avec le déploiement de l’application pour les victimes, les deux systèmes étant complémentaires. • Nous examinons une utilisation obligatoire du SECAL dans les cas de violence intrafamiliale afin d’assurer le recouvrement des pensions alimentaires et de lutter contre la violence économique. • Le gouvernement mènera une réflexion sur les défis spécifiques que doivent relever les familles monoparentales. • Il est interdit de délivrer des certificats de virginité. La reconstruction de l’hymen est également interdite. • Nous luttons contre le harcèlement sexuel. • Nous mettons en œuvre la Directive (UE) 2023/970 concernant le renforcement de l’application du principe de l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes pour un travail égal ou de valeur égale. SIMPLIFICATION DU PAYSAGE • Une accessibilité et un service efficaces pour les citoyens sont essentiels. La collaboration avec les institutions des droits humains du pays doit être maximisée dans l’intérêt des personnes cherchant justice. Via un accord de coopération, nous visons le statut A pour le pays. Les compétences de chaque institution doivent être clairement définies. • La Cour des Comptes effectuera un audit de l’IEFH. • Nous diminuons le financement d’Unia avec 25%. 85 Accord de coalition fédérale

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