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De rendre le travail à nouveau rémunérateur.
• Nous réformons et simplifions notre aide sociale afin de renforcer sa dimension activante et de mieux intégrer les
bénéficiaires dans notre société et de garantir une existence digne. Dans la mesure du possible, cette réforme sera
budgétairement neutre.
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En concertation avec les services publics compétents, nous harmonisons et optimisons, l’examen des ressources et les
méthodes de calcul des différentes prestations d’assistance.
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Nous abaissons le seuil d’accès à l’emploi en proposant un système de cumul simple et prévisible pour les revenus
du travail et renforçons ainsi l’accompagnement destiné à favoriser la sortie ou le retour au travail. Cela s’applique
en particulier aux personnes handicapées ayant droit à un ARR. Nous développons un régime progressif, prenant
en compte l’augmentation de l’activité professionnelle et donc des revenus du travail. Il est tenu compte de tous les
revenus (professionnels ou de remplacement) des bénéficiaires, y compris les revenus provenant de biens mobiliers et
immobiliers. Pour encourager la passerelle vers l’emploi, un certain montant du revenu du travail est exonéré pour les
personnes en situation de handicap. Nous améliorons le régime de cumul pour l’AI avec les allocations après l’emploi,
afin qu’une période d’emploi ne mène pas à la perte de l’AI. Pour les bénéficiaires du revenu d’intégration, nous adaptons
l’exonération des revenus professionnels via un système progressif, nous ajustons l’exonération SPI via un système
progressif afin de rendre le travail plus rémunérateur pour ce groupe cible et de rendre ainsi le travail à temps plein
(potentiellement) plus attractif. Cependant, nous réduisons la durée de cette exonération à 2 ans.
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Nous prévoyons un système harmonisé d’exonération de certains revenus et prestations, comme les allocations familiales
et l’allocation d’intégration pour les personnes handicapées.
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Nous examinons si, en plus de ces mesures, nous pouvons également éliminer les obstacles (juridiques en matière de
droit du travail) pour les employeurs afin de faciliter l’emploi des personnes les plus éloignées du marché du travail,
à savoir les personnes en situation de handicap, les malades de longue durée, les invalides et les bénéficiaires les plus
vulnérables de l’aide sociale.
• Nous étendons dans les meilleurs délais le champ d’application du PIIS à tous les bénéficiaires d’un revenu d’intégration
(ou équivalent), à l’exception de ceux qui ne peuvent pas travailler pour des raisons d’équité ou de santé. Nous examinons
l’impact de cette mesure sur le fonctionnement des CPAS et nous nous engageons à fournir le soutien supplémentaire
nécessaire à sa mise en œuvre. Les bénéficiaires qui concluent un PIIS bénéficient d’un accompagnement maximal vers
l’activation et l’intégration sociale par le travail, un cours de langue, une formation, un programme d’intégration, etc.
• Les personnes ayant des problèmes d’assuétude ont également besoin d’un accompagnement spécifique et adapté pour
rendre leur guérison et leur intégration sociale les plus efficaces et les plus réussies possible, et à terme, si possible, pour
les amener à un emploi. Il est donc essentiel qu’elles soient examinées par un médecin afin de définir la bonne approche
(médicale). Si l’avis du médecin montre qu’une cure de désintoxication serait bénéfique à leur intégration sociale, et que la
personne ne suit pas déjà volontairement une cure de désintoxication, celle-ci fera partie du PIIS.
• Le niveau de cette allocation sociale doit être conditionnée par l’état de besoin du bénéficiaire et non seulement par son
statut. Il est tenu compte du seuil de pauvreté, mais une distance maximale par rapport à une transition (ou un retour) vers
l’emploi doit également être garantie (lorsque cela est possible) afin de rendre le travail à nouveau rentable. Par conséquent,
les mesures suivantes sont prises :
-
Pour éviter les excès, nous plafonnons l’ensemble de l’aide et des prestations sociales. Nous développons un cadre
différencié qui permet de prendre en compte les besoins objectifs d’une famille, avec une attention particulière sur les
familles monoparentales. Les avantages dans le cadre de l’assurance maladie sont immunisés. Nous lions les prestations
sociales aux revenus et au statut. Nous limitons leur montant total par famille. Pour éviter les pièges à la promotion,
nous rendons les prestations sociales dégressives à mesure que le revenu augmente. Nous tenons également compte des
revenus provenant de biens mobiliers et immobiliers. De cette manière, elles bénéficient uniquement à ceux qui en ont
vraiment besoin.
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Nous prévoyons également un plafond sur le cumul des prestations sociales. Nous réexaminons notamment la notion
Accord de coalition fédérale
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