MATIÈRES ADMINISTRATIVES
Le gouvernement veille à ce que ses services publics fournissent des services de qualité aux citoyens et aux entreprises. Il
organise ses services de la manière la plus efficace possible. En l’occurrence, il crée également le cadre avec les moyens/outils
nécessaires pour que ses services s’organisent de la sorte, y compris :
• des achats centralisés
• une stratégie relative à la consultance externe
• la numérisation
• la simplification administrative
• un registre de subsides
• des pouvoirs publics accessibles.
Pour atteindre cet objectif, les autorités, en qualité d’employeur, poursuivent également une politique du personnel moderne et
attractive.
En outre, le gouvernement souhaite mener une politique basée sur des preuves empiriques. Il s’engage donc à instaurer
une culture basée sur l’évaluation, le benchmarking et l’ajustement en continu. En outre, la préparation et l’évaluation de la
politique seront davantage professionnalisées.
• Compte tenu de l’ampleur de notre déficit budgétaire, la question se pose de savoir si les ressources publiques sont utilisées
de manière optimale et sur quelles missions l’autorité fédérale doit se concentrer. À cette fin, nous lancerons une analyse
des missions essentielles sous la direction du ministre du Budget et du ministre de la Fonction publique en collaboration
avec les ministres compétents, le Collège des Fonctionnaires dirigeants et l’Inspection des finances qui, dans l’année qui
suivra l’entrée en fonction du gouvernement fédéral, formulera des propositions à l’attention du Conseil des Ministres,
conformément aux objectifs budgétaires fixés lors de la confection du budget.
• Le recours au spending review par l’autorité fédérale, tant pour les choix politiques que pour les missions récurrentes des
autorités, se poursuit et se généralise. Lors de l’entrée en fonction du gouvernement, le ministre du Budget élabore une
stratégie de spending reviews avec des paramètres clairs qui sera présentée au Conseil des Ministres. Dans le cadre de cette
stratégie, une liste non exhaustive de spending reviews est établie. Le nombre de spending reviews se limitera à environ trois
par an. Chaque contrôle de dépense qui dépasse le cadre du fonctionnement de l’administration pour évaluer une politique
implique le ministre concerné sans mettre en péril l’objectivité du processus.
• Par le biais de ces spending reviews ciblées, nous menons un examen objectif des dépenses actuelles SEC en collaboration
avec le Bureau fédéral du plan, la Banque nationale de Belgique, l’Inspection des finances et le SPF BOSA et les
administrations concernées. Les spending reviews comprennent toujours des propositions visant à optimiser les opérations et
donc à réduire les dépenses globales. Pour accroître l’implication, les économies réalisées peuvent être en partie réaffectées
via un réinvestissement dans le service concerné.
• Les spending reviews concernées seront le cas échéant comparées aux données et aux chiffres stratégiques publics
comparables au niveau de l’OCDE. Les possibilités d’utiliser l’intelligence artificielle, les données et la possibilité de
collaborer au niveau des données et des nouvelles techniques d’innovation seront maximisées dans le cadre de cet exercice.
• En collaboration avec les entités fédérées, cet exercice a également pour objet d’examiner les tâches et les compétences qui
peuvent être exécutées plus efficacement grâce à une meilleure coordination entre les différents niveaux politiques.
• En soutien à cet exercice, nous poursuivrons également la réforme structurelle initiée, avec pour objectif de lutter
radicalement contre le cloisonnement et de renforcer davantage les services transversaux. De cette manière, les services
publics pourront améliorer leur prestation envers les citoyens, les clients et les entreprises.
68
Accord de coalition fédérale
Select target paragraph3
Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents