POUVOIR D’ACHAT
La priorité de ce gouvernement est d’augmenter de manière significative l’écart entre les personnes qui travaillent et celles qui
ne travaillent pas, dans le but d’atteindre une différence de plus de 500 euros par mois d’ici à la fin de cette législature.
La réforme fiscale est essentielle pour éliminer les pièges à l’emploi et à la promotion, en rendant le travail financièrement plus
attractif.
En creusant l’écart entre les revenus du travail et les allocations, il est possible d’encourager les gens à entrer sur le marché du
travail et à poursuivre leur carrière sans risquer d’y perdre financièrement. Cela permettra non seulement d’augmenter le taux
de participation sur le marché du travail mais aussi de contribuer à une croissance économique plus durable et à une plus
grande cohésion sociale dans la mesure où davantage de personnes contribuent activement à l’économie et profitent de leurs
efforts.
Les principes à la base de la réforme fiscale seront l’équité, la neutralité et la simplicité. Après cette réforme, notre fiscalité
tiendra mieux compte des différentes formes de cohabitation que nous connaissons aujourd’hui.
L’un des plus grands défis auxquels notre société est confrontée est la transition vers une économie durable en réponse au
changement climatique. Une réforme fiscale a pour objectif d’accélérer et d’accompagner cette transition.
Cette transition nécessaire offre des opportunités industrielles mais représente également un défi dans un monde où la
politique commerciale repose de moins en moins sur des bases équitables. Si l’harmonisation accrue des règles fiscales est
un principe noble, sa mise en œuvre crée un contexte rendant de plus en plus difficile le maintien et l’amélioration de notre
compétitivité.
La réforme fiscale doit également viser à créer des conditions de concurrence plus équitables et à encourager l’esprit
d’entreprendre. Les indépendants méritent des politiques appropriées et des approches spécifiques. Les atouts dont nous
disposons, par exemple en termes d’innovation et de nouvelles technologies, doivent continuer à être soutenus et renforcés.
Outre les mesures fiscales, des mesures non fiscales peuvent également augmenter le pouvoir d’achat, comme le renforcement
de la concurrence dans différents secteurs, la mise à disposition de meilleurs outils de comparaison pour les consommateurs
et le renforcement des droits des consommateurs. Ces initiatives peuvent conduire à des prix plus bas, à de meilleurs choix et
à un niveau de protection plus élevé pour les consommateurs, contribuant en fin de compte à un meilleur niveau de vie pour
tous les citoyens.
Un cadre juridique sera élaboré pour permettre au ministre de l’Économie d’intervenir efficacement dans les secteurs où la
concurrence est insuffisante et/ou lorsqu’il est question de marges excessives à long terme, découlant d’un déséquilibre entre
le prix payé par le consommateur et la qualité et la valeur des services fournis. Le ministre agira sur la base des constatations
objectives de l’Autorité belge de la concurrence ou de l’observatoire des prix. Ces interventions visent à garantir un bon
fonctionnement du marché et à protéger le pouvoir d’achat des citoyens et des entreprises.
RENFORCEMENT DE LA POSITION DU CONSOMMATEUR
DES SERVICES PLUS FORTS
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•
Nous renforçons l’Autorité belge de la concurrence et approfondissons le protocole de collaboration existant entre
l’Observatoire des prix, l’Inspection économique et l’Autorité de la concurrence, avec des répartitions claires des tâches
et des partenariats de collaboration, tout en examinant la possibilité de faire appel à des régulateurs thématiques pour
mobiliser la capacité d’analyse de l’Observatoire des prix.
•
L’inspection économique aura la possibilité de prononcer des avertissements lorsque des pratiques déloyales ou
trompeuses à grande échelle sont identifiées, ce qui permettra d’atteindre le plus grand nombre possible de victimes
(potentielles).
Accord de coalition fédérale