• Une enveloppe limitée pour de nouvelles politiques dans divers domaines.
• Le solde de la réforme fiscale.
• les congés thématiques
• enveloppe pour les groupes les plus vulnérables
L’effort budgétaire total se fait sans augmenter la pression fiscale, exprimée en recettes en % du PIB. Cette règle est respectée
tout au long de la législature, et donc à chaque élaboration et contrôle du budget.
UNE CLÉ DE RÉPARTITION ÉQUILIBRÉE
L’effort total est réparti comme suit :
• Principalement grâce à l’effet des réformes structurelles, notamment, dans le marché du travail et les pensions, y compris
les effets retour que nous intégrons de manière limitée (voir plus bas). À la fin de la législature, cela doit représenter plus des
2/3 de l’effort total.
• Le reste via des mesures discrétionnaires. À la fin de la législature, cela ne doit pas dépasser 1/3 de l’effort total. À cet égard,
nous appliquons une répartition de minimum 2/3 par le contrôle de la croissance des dépenses et maximum 1/3 par une
contribution des plus fortes épaules et diverses recettes.
RÉFORMES STRUCTURELLES
RÉFORME DE LA FISCALITÉ : RENFORCER LE POUVOIR D’ACHAT ET LA COMPÉTITIVITÉ
Le gouvernement à venir procédera à une réforme du système fiscal belge, en mettant clairement l’accent sur le renforcement
du pouvoir d’achat des travailleurs et l’amélioration de la compétitivité de notre économie.
La priorité sera donnée aux travailleurs avec des salaires modestes (sous le salaire médian). Ceux-ci en bénéficieront le
plus, en termes relatifs, afin de réduire les inégalités sociales et d’offrir concrètement plus de pouvoir d’achat aux familles à
revenus plus faibles. Avec des mesures non fiscales, nous veillerons à ce que la différence entre travailler et ne pas travailler
dépasse toujours 500 euros nets par mois.
Grâce à ce focus sur les revenus faibles et moyens, nous renforçons la base sociale et la résilience économique de notre
société.
La réforme vise à encourager l’emploi et l’entrepreneuriat, afin que chaque personne qui contribue à notre société en soit
effectivement récompensée. Une attention et des moyens spécifiques seront consacrés à l’entreprenariat.
Dans le cadre de cet accord de gouvernement, nous nous engageons également à prendre d’autres mesures pour renforcer
le pouvoir d’achat. Nous mettons l’accent sur la promotion d’une concurrence loyale et saine, en luttant activement
contre les monopoles et les entreprises disposant d’un pouvoir de marché disproportionné, afin de rendre les marchés
plus accessibles aux nouveaux acteurs. Cette approche nécessite une réglementation transparente et la promotion de
l’innovation, tout en informant et protégeant mieux les consommateurs contre les pratiques qui limitent leur liberté de
choix et leur pouvoir d’achat. Par ces efforts, nous œuvrons à une économie dynamique et résiliente qui place au centre les
intérêts des entrepreneurs et des citoyens.
Pour augmenter le pouvoir d’achat de manière durable, nous devons d’abord rétablir la compétitivité de la Belgique. Nous
allons, avec une enveloppe ciblée, nous attaquer aux handicaps structurels auxquels nos entreprises sont confrontées
aujourd’hui.
L’un des plus grands défis réside dans les coûts salariaux trop élevés. Nous aspirons à une politique équilibrée permettant
d’apporter une réponse à cette problématique. Parallèlement, nous veillerons à ce que l’industrie électro-intensive bénéficie
à nouveau de prix énergétiques compétitifs et d’un approvisionnement stable, afin que ces secteurs maintiennent leur
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Accord de coalition fédérale