CRIV 55 COM 091 45 21/01/2020 La Colombie fait l'objet de discussions au Conseil de sécurité des Nations Unies, tous les trois mois. À ce jour, le soutien pour le processus de paix a toujours été unanime au sein du Conseil de sécurité. La mise en œuvre intégrale de l'accord est essentielle pour la paix et la stabilité en Colombie et dans la région. Il y a certainement une marge en termes d'amélioration pour ce qui concerne la formation de la police. La police colombienne antiémeutes, qui ne devrait normalement pas intervenir en cas de violences manifestes est, par exemple, intervenue lors d'une manifestation pacifiste en utilisant des armes, certes non létales mais qui peuvent, malgré tout, causer des blessures graves. La Belgique n'est pas au courant de l'organisation d'une enquête internationale impartiale sur la répression contre les manifestants. Cela ne fait, d'ailleurs, pas partie des revendications de ces derniers. Notre ambassade à Bogota suit de près le déroulement de la conversation nationale mise en place par le gouvernement, suite aux manifestations et grèves. Il importe de constater que, non seulement les organisations syndicales et estudiantines classiques ont manifesté, mais également les classes moyennes. Il s'agit en fait d'une coalition très hétérogène de citoyens avec un large éventail d'exigences telles que des mesures sociales, un programme de lutte contre la corruption, des mesures environnementales et la mise en œuvre de l'accord de paix. De Colombiaanse oproerpolitie kwam tijdens een vreedzame betoging in actie met niet-dodelijke maar gevaarlijke wapens. We weten niets van een internationaal onderzoek. De betogers hebben geen onderzoek gevraagd. De Belgische ambassade in Bogota volgt de 'nationale dialoog' op de voet. De Colombiaanse regering heeft deze dialoog onderverdeeld in zes thema’s: inclusieve groei, transparante strijd tegen drugs, onderwijs, vrede met gelijkheid, milieu en versterking van de instellingen. Het Nationale Comité dat de stakingen en betogingen organiseert, wilt echter liever een rechtstreekse dialoog met de president. Le gouvernement a structuré cette conversation nationale autour de six thèmes: la croissance inclusive, la transparence et la lutte contre la drogue, l'enseignement, la paix avec l'égalité, l'environnement et le renforcement institutionnel. Les conversations nationales autour de ces six thèmes se poursuivront jusqu'au 15 mars prochain. Le comité national qui organise les grèves et les manifestations souhaite, cependant, un dialogue direct avec le président. L'opposition majoritaire au Parlement a, quant à elle, déjà approché ce comité national. Après quoi, une lettre a été adressée au président avec des propositions concrètes: un dialogue direct avec chaque secteur pour répondre à ces préoccupations spécifiques, la mise en œuvre complète de l'accord de paix, la possibilité de reprise du dialogue. L'incident est clos. Het incident is gesloten. 19 Questions jointes de - Samuel Cogolati à Philippe Goffin (Affaires étrangères et Défense) sur "La situation des droits de l’homme au Tibet" (55002105C) - Georges Dallemagne à Philippe Goffin (Affaires étrangères et Défense) sur "La réciprocité dans l’accès au Tibet" (55002107C) 19 Samengevoegde vragen van - Samuel Cogolati aan Philippe Goffin (Buitenlandse Zaken en Defensie) over "De mensenrechtensituatie in Tibet" (55002105C) - Georges Dallemagne aan Philippe Goffin (Buitenlandse Zaken en Defensie) over "Het wederkerigheidsprincipe inzake de toegang tot Tibet" (55002107C) 19.01 Samuel Cogolati (Ecolo-Groen): Ces dernières années, le gouvernement chinois a clairement affiché son intention d’interférer dans la succession du Dalaï-lama. Cette position ne tient aucunement CHAMBRE-2E SESSION DE LA 55E LEGISLATURE 2019 2020 19.01 Samuel Cogolati (EcoloGroen): De Nederlandse minister van Buitenlandse Zaken heeft de KAMER-2E ZITTING VAN DE 55E ZITTINGSPERIODE

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